x C'est que je recule dans une matière que je ne cOnnais pas x
Je patauge en territOire
étranger. Une partie que je ne cOnnais pas. A laquelle je ne m'habitue pas. Mes cOins Où je me cachais se sOnt transfOrmés en brOusaille de
n'impOrte quOi. Plus de repères,que de la misère plaquée sur les murs et les bancs. Mes mains tOuchent le vide, et du bOut des Ongles, je crève le
pOisOn qui entOure mOn cOrps.
Il y a un mOnde entre mOi et la réalité. Et je perds pieds. Je tOmbe, je fléchis sOus les tOnnes de silence qui m'écrasent. Je ne peux pas parler. J'ai
peur. MOn cOeur ne crée plus que des
larmes. TOujOurs celles qui explOsent mes yeux pendant des heures.
Et je suis seule, encOre, pOur les essuyer. Et ce visage fatigué ne recOnnait plus sOn reflet dans une vitre. TOujOurs à sOuffrir pOur ce que je suis. De m'apprendre à me détester. Car je suis vidée. Fatiguée de devOir tOujOurs me relever, à chaques cOups que je reçOis. Le plafOnd est bas, mes jambes ne sOnt plus tendues. Je ne suis la fille
d'autrefOis.
Ces temps m'Ont changées, j'ai chaviré. Et j'ai du mal à me recOnnaître, à m'aimer. POurtant, il y a tOujOurs, quelque part, une cOrde pOur s'accrOcher. Peut-être que c'est tOi. Peut-être que c'est ta lOi, ta vOix qui me garde en vie. Qui me fait vivre et
sOurire.
Il y a un mOnde entre ce que j'étais avant et ce que je suis devenue. Un reflet de mOi, un dessin mal peint. Une tOuche de peinture mal Orientée. Un défault sur une sculpture. Brisée par un mur. Détacher la ceinture. Essayer de faire une cure. Une cure de sOmmeil, de
rêves, de
sOurire Ou
d'équilibre.
Essayer de me battre encOre. POur que la secOnde suivante cOule à nOuveau dans mes veines. Qu'elle dirige mOn cOeur.
*Qu'elle devienne mOn nOuveau départ...
Qu'On tOurne la page
D'une ancienne histOire*
Text pris sur prose-intime.sky
elle a don pour les mots, pour la prose, pour les sentiments. Allez-y, sa en vaut la peine.